mardi 25 janvier 2022

25.01.2022

 Le monde n'en avait pas fini avec la pandémie du covid 19, et un n-ième variant, le o-micron, prenait le relais de cette spirale infernale, de nouveau des restrictions d'urgences étaient imposés un peu partout dans le monde pour parer à ce fléau, qui semblait-il touchait plus griévement les personnes non vaccinés. En effet, le plus étrange dans cette maladie était l'émergence de groupes de personnes qui refusaient coûte que coûte à se faire vacciner, et à s'ériger en collectifs pour ce faire; 'les antivax', si le phénomène était plus métiatisé en europe, en Algérie comme aillleurs la paranoïa et la superstition prenaient le dessus sur la raison...le confinement avait poussé les gens dans leurs retranchements, voir au-delà de leurs remparts de forclusion, et les théories les plus abracadabrantes sur les complots fleurissaient... il n'en demeurait pas moins qu'aucun scientifique ne pouvait nier la nature virale du covid 19, et par corrolaire un traitement anti virale, mais le mystère restait entier, bien qu'il y ait des similarités avec d'autres maladies comme la malaria ou l'ébola. 

En Algérie la situation était catastrophique, les hopitaux étaient saturés, les morts se comptaient par centaines, l'oxygéne -indispensable aux services de réanimation- manquait à l'appel, pire, les unités de production avaient reçu l'ordre de ne pas en distribuer aux centres hospitaliers civiles, et l'armé avait été déployé pour empécher quiconque d'y accéder, pour les mettre à disposition des centres hospitaliers militaires.

Le nouveau chef d'état major, nouvelle homme fort du pays, Saïd Chengriha, était un personnage qui sortait d'un film de science fiction, en quelques mois il avait fait plus de tort à l'Algérie que l'ensemble de ses prédescesseurs réunis: trafic de drogue, d'armes, de carburant, fermeture de l'espace aérien avec la France, coupure des rélations diplomatiques avec le Maroc, et j'en passe; Les récentes déclarations de l'ancien bras droit d'AGS, Garmit Bounouira, qui avait été extradé de Turquie puis condamné à la peine capitale pour haute trahison-des enregistrements qui avaient fuités de l'intérieur de la prison militaire de Blida vers la toile- ont provoqué un véritable séisme dans l'institution militaire, où tous les chefs d'inculpations que je viens de citer plus haut étais présents, plus l'assassinat d'AGS, et l'inculpation arbitraire de bon nombre de généraux appartenant au clan du défunt pour privilgier les gradés de sa région, à savoir, l'est du pays, les chaouias; mais l'armée algérienne était divisée en deux catégorieux, ceux qui pointaient -plus ou mois intégres- qui faisaint de leurs mieux pour faire leur devoir avec abnégation en atendant de trouver un job au noir après la retraire, et les opportunistes ceux qui voulaient se tailler la part du lion pour compenser toutes les basesses par lesqu'elles ils sont passès ,indélibiles, qui en faisaient des monstres prêts à tout... Il avait dit on une femme dans l'oranie qui pratiquait la magie noire, la chaaouada, nul doute qu'il devait être possédés par tous les démons de l'enfer pour accumuler tant d'actes ignobles... en effet, la pauvereté, le manque d'instruction, la misère..etc..formait un terreau propice à l'émergence de la sorcellerie dans l'ouest du pays, ailleurs aussi, des corps d'enfants mutilés avaient étais retrouvés avec des marques, servant à des sacrifices dans des rituels sataniques, la psyché collective convergeait vers la consultation des marabouts et autres charlatans sorties d'un autre siécle, Teboune en personnes, disait-on, consultait fréquement un taleb pour régler ses conflits,et éloigner le mauvais oeil. Dans un autre contexte; le milieu de la nuit servait de passerelle au satanisme, les cabarets dans des chants subliminaux, l'alcool, la drogue et la saleté aidant, faisaient l'éloge d'ibliss et des ténébres و اللّه المستعان 

Le système politique en Algérie devenait de plus en plus infernal, le train déviait de sa tragectoire: des pénuries de produits de première nécéssité huile, lait, sucre, eau, semoule..etc; la casse de l'état sociale et l'emprisonnement systématique des Hirakistes, des journalistes, ainsi que des reponsables de partis politiques, jusqu'à la dissolution des partis politiques comme le PST, ou les associations comme le RAJ. Le régime voulait controler la population par le bas, en anéantissant systématiquement toute verticalité politique ou morale, il rendait factis tout état de droit, au profit de l'appareil sécuritaire et de la mafia. L'ouest du pays reflétait le plus cette hécatombe totalitaire corrompue; tout avait un prix, une corruption omniprésente omnisciente systématique et généralisé du simple fonctionnaire au magistrat, l'inculpation récente d'un certain Sofiane Guenfouda -passé de gardien de parking à milliardaire- donnait un bel exemlpe du fonctionnement de cette pyramide satanique où se déversait tout l'argent sale du pays chez des portes flingues pour batir des empires financiers comme ce fut le cas pour Kamel Boucher il y a quelques annèes, derrière eux -évidemment- les généraux de la junte militaire...d'autres noms comme Derdakh ou Madjajo qui batissaient des fortunes colossales à la Al Capone dans le trafic d'alcool 'légale' en ayants des agréments étatiques où personne ne pouvait en avoir, la prohibition des annees 1930 légalisé au vu et au su de tout le monde, les généraux de l'armée et de la gendarmerie s'associaient aux barons de la drogue et de la prostitution, sous l'oeil bienveillant des hauts reponsables du pays et des servicess secrets, impliqués mais intouchables, et l'hypocrisie du peuple qui votait FIS en masse dans les annèes 90. 

La jeunesse était massivement intoxiqué par le hashish marocain, l'alcool et les psychotrops, c'était 'normal', le contraire était à la limite suspect, dans une absence de verticalité et d'un état de droit, prétendre que tout allait bien était; soit de la lacheté, soit de l'opportunisme servile, pour vous dire à quel point le pays était 'hypnotisé' par l'ennemie orwellien de l'algérie: le maroc...il n'y avait d'autre objectif -ni d'autre ennemi-que l'aliénation du peuple par les généraux, une sorte de corée du nord à leurs petite échelle de petits dépravés aux âmes nostalgiques de la colonisation, des grandes gueules aux bras écourtés dont se déléctaient les puissances arabes de leur ineptie, et leur absurdité existentielle.

 Deux états existaient donc en Algérie: celui de l'état major qui pompaient les ressources du pays -presque exsangue- sous couvert de la menace extérieur, en pétro dollars; et celui du petit peuple; paupérisé, affamé, humilié, avec un Dinars Algérien équivalent au Pesos Méxicain qui ne pouvait que s'en remettre à Dieu comme seul garant de ses droits légitimes, ou fuir le pays; mais ce peuple -dans sa majorité- était coupable d'avoir été compatissant envers cette main invisible et paternaliste, que sont les services secrets, qui s'étaient imposé par la terreure et en recyclant la volontée populaire et populiste qui aspirait à un avenir meilleur après le départ du collon, à leur profit; le pire étant cette mandicité andémique chez ce peuple bâtard -corollaire de la précédente proposition- qui était du pain béni pour ces assassins en uniforme, et un parachute dorée; car tant que le peuple mandiait pour ceci ou cela et rempait pour aquérir ces droits, leurs intérets étaient protégés, et ils demeuraient maîtres à bord.

 L'anniversaire du hirak approchait, il n'y aavit d'autre mot dans mon esprit que la consternation, une consternation dantesque devant un peuple maudit qui dépassait l'entendement de la médiocrité et de la crépitude, des abominations humaines sur pays si beau, presque sublime, no comment.

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