samedi 28 août 2021

28.11.2021

 Après une courte trêve de la pandémie, une nouvelle vague ressurgissait mettant à nue la situation catastrophique des hôpitaux algériens, et le manque cruel de moyens pour combattre ce fléau, notamment l'oxygène et les respirateurs artificiels et donnait place à des scènes chaotique pour s'approprier une bouteille oxygène; les morts se comptaient par dizaines tous les jours, et psychose reprenait. La situation politique n'était pas plus reluisante: une économie à l'arrêt, le couvre-feu était de nouveau imposé, des pénuries d'eau, de semoule, de liquidité dans les postes, un chaos quasi totale. Des feux s'étaient également déclarés dans plusieurs régions, notamment en kabylie, le gouvernement privilégiait la thèse criminelle, notamment les mouvements dissidents MAK et RACHAD, ces derniers ripostaient en accusant le gouvernement. Et c'est à ce moment que le pire arriva, un jeune homme du nom de Djamel Ben Ismail fut lynché, puis brulé, puis décapité dans la commune de Larbaa Nath Itharaten alors qu'il venait porter secours pour éteindre les feux, l'onde de choc fut ressenti à travers tout le pays, car filmé de bout en bout par les riverains, qui ont même pris des selfies devant la victime en densant et en chantant "imazighen, les arabes les animaux" car le Djamel en question était un Arabe de la région de Miliana...on retiendra l'éxtrème cruauté et le racisme viscerale de cette frange de la population, qui plus est devant le siège de la sureté de Daïra, sous la passivité des policiers en exercice. Pas une balle tiré, par un coup de matraque, la scène était surréaliste. Le lendemain des suspects avait étais arrêtés, et le chef de la police avait donné une conférence de presse, dans laquelle il expliquait, ou plutôt justifiait l'inaction des policiers, sous prétexte d'étre débordés par la foule, et que cela aurait engendré une émeute et que cela aurait fait le bonheur des parties étrangères qui s'en serait servis pour porter atteinte à l'unité nationale!une explication aussi burlesque que le passé de ces criminels en uniforme, qui jubilait de voir la kabylie à feu et à sang; et les kabyles pour de bon décrédibilisé aux yeux de l'opinion publique -craignant une nouvelle vague de Hirak. Des théories aussi abracadabrantes fusaient de part et d'autres, mais la barbarie des faits dépassait l'entendement et l'instinct prenait le dessus sur la  raison. Certains pointait du doigt les services secrets pour leurs implication mais aucune preuve tangible n'avait été avancé, certes le régime satanique et mafieux était le premier bénéficiaire de cette situation, voulant à tout prix enterré vivant le Hirak et protéger leurs progénitures et leurs intérêts, les généraux criminels enfonçaient le clou de la tyrannie, en ramenant d'Espagne le gendarme qui avait fui les rangs et dénonçait dans des vidéos ce qui se passait dans les coulisses de la hiérarchie militaire et dans les cors de sécurité en générale, Mohammed Abd Allah a été livré à ses bourreaux par les espagnoles, sachant pertinemment qu'il risquait la torture et la mort dans son pays lui qui avait demandé l'asile politique. Les relations diplomatiques avec le Maroc avait également étais coupés, et même la propagande officielle, contre la main étrangère, n'arrivait pas à faire taire la vague d'indignation que cela engendré chez la population, impuissante devant l'aveuglement et la fuite en avant de re régime génocidaire qui -on aurait cru- possédais par tous les Démons de l'enfer. La vie devenait donc de plus en plus difficile, le citoyen étant réduit à sa plus simple expression, un zombie végétatif écartelé par la mort, et la tyrannie.

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